Time-Crunch: Impact of Time Spent in Paid and Unpaid Work, and its Division in Families
by Roderic Beaujot and Robert Andersen
Abstract: Using a sample representative of the Canadian population aged 30-59, we assess the extent to which various aspects of work-life balance — in particular, time spent in both paid and unpaid work, and its division in families — produce stressful life conditions. We find that time-crunch is affected largely by the number of hours spent doing paid work, regardless of the type of work being done. The number of hours spent on unpaid work has less impact on time-crunch, though the effect is slightly stronger for women than it is for men. Moreover, being married appears to mitigate the effect of unpaid work on women’s time-crunch. Finally, for both men and women, our results suggest that time-crunch is highest for those in family models with complementary roles.
Résumé: À base d’un échantillon représentatif de la population canadienne aux âges 30–59, nous déterminons jusqu’à quel point les divers aspects de l’utilisation du temps, en particulier le temps du travail payé et non-payé, et sa division dans les familles, produit des conditions de stress. Nous déterminons que le stress est surtout fonction du nombre d’heures du travail rémunéré, pue importe le type de travail. Le nombre d’heures en travail non-rémunéré a un moindre impact sue le stress, quoique cet impact est plus fort chez les femmes. Être mariée réduit l’impact du travail rémunéré pour les femmes. Pour les hommes et les femmes, le stress est plus élevé dans les modèles de familles où les travail est divisé de façon traditionnelle.
Work Flexibility and its Individual Consequences
by Max Kashefi
Abstract: The concept of "employee flexibility," and its implementation, have taken a central place in industrial sociology and human resources management during the last several decades. The two types of flexibility most often adopted in the workplace are functional and numerical. Employees and their labour unions approve of functional flexibility more often than numerical flexibility, which is usually rejected. This study is designed to examine the associations between functional and numerical flexibility with job rewards. Using 2002 General Social Survey (GSS) and Current Population Survey (CPS) data, the findings reveal significantly higher rewards for functionally flexible jobs while rewards associated with numerically flexible jobs vary significantly between and within two major categories — standard and nonstandard jobs. Among those with nonstandard jobs, independent contractors have significantly better opportunity for job rewards than other groups, such as regular part-time or on-call workers. The paper ends with a discussion on the theoretical significance of the findings and their policy implications.
Résumé: Le concept et sa pratique de «la flexibilité de l'employé» prennent une position centrale dans la sociologue industrielle et la gestion des ressources humaines depuis plusieurs décennies. Deux types de la flexibilité, celle de fonction et celle de nombre d'employés, plus que les autres, ont été adoptée dans l'emploi. Les employés et leurs syndicats ont été accepté avec enthousiasme la flexibilité de fonction tandis qu'ils ont en majeure partie rejeté la flexibilité de nombre. Pour illustrer les attitudes des employés, cette étude a comme but d'examiner les rapports entre la flexibilité de fonction et celle de nombre avec des récompenses du travail. En utilisant les données, du GSS et du CPS, les recherches révèlent que les emplois formulés à partir du concept de la flexibilité de fonction donnent sensiblement plus de récompenses que les emplois formulés a base du concept de la flexibilité de nombre. Les récompenses gagnés par la formulation de jobs à base du concept de la flexibilité de nombre varient considérablement entre et à l'intérieur des deux catégories principales, celle des emplois standard et celle des emplois non-standard. Parmi les travailleurs, les entrepreneurs indépendants ont une meilleure possibilité des récompenses que les autres groupes d’employés, comme, par exemple, mi-temps régulier ou sur appeler des ouvriers. Cette étude finit par une discussion de l'importance théorique de ces recherches et de ses implications possibles sur la formulation de certaines politiques.
The Twofold Class Concept: Traditional Limitations and New Perspectives of Class Research
by Gerd Nollmann and Hermann Strasser
Abstract: Discussions about the alleged "death of class" and "individualization" indicate the need for an in-depth analysis of the assumptions underlying the class concept. The authors focus on the distinction between two aspects of the class concept following Weber's theory of causality. As a concept "devoid of meaning," class refers to probabilistic influences of the occupational world on human behaviour in social relationships outside work. As a concept of "meaningful" human behaviour, class refers to the typical conduct of occupational groups at work. Following John H. Goldthorpe's call for the complementarity of statistics and hermeneutics, the authors argue that the measurement of class- and domain-specific causal attributions can help to test hypotheses on the microstructures of unequal life courses. This view makes intelligible the class-related differences in behaviour within and away from the work environment and the consequences of differential attributions of cause and effect for inequality.
Résumé: Discussions sur la mort prétendue des classes indiquent la nécessité d‘une analyse profonde des suppositions de la recherche. Les auteurs se concentrent sur la distinction entre deux aspects du concept de classe. D‘une part, classe fait référence aux effets probabiliste du monde professionnel sur les relations sociales au dé hors de travail. D‘autre part, classe veut dire le comportement typique des groupes professionnelles dans le monde de travail. C‘est pourquoi le concept de classe signifie deux types d‘assertion causale qu‘il faudrait détacher précisément.